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Lucien BESLON

Lucien BESLON

Lucien Beslon, ancien adjoint et bien plus que ça

 

 

Né à Percy le 26 mai 1931, Lucien Beslon n’est plus, dont la cérémonie des obsèques a eu lieu le lundi 24 septembre à 10 h 30 en l’église de Percy. Percyais, « Lucien », tout le monde ou presque l’appelait ainsi, l’était jusqu’au plus profond de son cœur. Et encore plus, peut-être, si c’est possible, dans ses faits et gestes. Appelé sur la liste de Michel Loreille aux Municipales de 1977, il a été conseiller durant quatre mandats successifs, les deux derniers en tant qu’adjoint très actif au maire. « Lucien, c’était l’homme des bâtiments » citait Jean Le Maux son deuxième maire, quand il lui remit l’honorariat d’adjoint en 2003. « Exigeant » aussi. « L’homme à qui je pouvais faire confiance » ajoutait-il. Se rendant disponible au possible, au sein des commissions de la voirie urbaine, des sports, des écoles, du logement et de l’aménagement du bourg, sa volonté de faire a souvent été déterminante dans Percy. Cet engagement municipal était loin d’être le seul de Lucien. « Dans toutes les sociétés de Percy, sauf les courses de chevaux » résumait quelqu’un le connaissant bien, jeudi, le jour de son décès après plus de deux ans de lutte quotidienne contre un cancer implacable. Courses cyclistes, ping-pong, football, - ce dernier sport le passionnait - il était partout. Mais les Percyais se souviennent aussi de « Monsieur coupes », durant le quart de siècle que dura le cross international de Percy, allant de porte en porte recueillir des récompenses pour les coureurs. Ce serait très incomplet de ne pas évoquer l’engagement fondamental de Lucien Beslon au sein du corps des pompiers de Percy, dont son père fut d’ailleurs chef de centre. Adjudant-chef, quand l’âge lui fit rendre l’uniforme, adjoint au chef de centre, il continuait à participer, avant que la maladie le diminue, aux activités de l’amicale des anciens pompiers. La construction prochaine du futur centre de secours, près de chez lui, à La Gollerie, comme la rénovation de la mairie actuellement en cours, qu’il appelait de tous ses vœux quand il était élu, faisaient un lien avec son passé, les derniers temps de sa vie. Cela compta parmi ses ultimes plaisirs.

 Laurent L’Hermitte.

  Octobre 2011